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En 2027, l'Albanie s'impose comme la destination à surveiller : le pays a accueilli 12,4 millions de visiteurs étrangers en 2025, en hausse de 6 % sur un an, porté par l'ouverture de nouvelles liaisons aériennes depuis la France. Le Japon et la Thaïlande restent très recherchés hors plateformes de réservation, et Rome comme Londres confirment leur attrait pour les courts séjours.
L'Albanie a accueilli 12,4 millions de visiteurs étrangers en 2025 (+6 % vs 2024), et déjà 5 millions au premier semestre 2026 (+6,2 %), selon l'institut statistique albanais (Instat).
Les vols Ryanair Paris-Beauvais vers Tirana démarrent à 21 € l'aller simple en dates creuses (mai et septembre 2026), contre 60 à 90 € en vacances scolaires.
Le Japon a accueilli 24,5 millions de visiteurs étrangers entre janvier et juillet 2026 (-1,7 % sur un an, tensions avec la Chine), après un record de 42,7 millions sur l'ensemble de 2025, selon le JNTO.
La Thaïlande visait 36,7 millions de visiteurs étrangers pour 2026, mais les arrivées ont reculé de 3,1 % sur les huit premiers mois de l'année (20,9 millions de touristes entre janvier et août).
Rome a de nouveau battu son record en 2025 avec 22,9 millions d'arrivées (+3,42 %) et 52,9 millions de nuitées (+2,87 %), et le Royaume-Uni est attendu à 44,2 millions de visiteurs internationaux en 2026, une prévision revue à la baisse par VisitBritain.
Une destination qui monte combine deux éléments mesurables :
Une hausse réelle de l'intérêt des voyageurs
Une offre touristique qui n'a pas encore totalement absorbé cette demande
Ce n'est pas une question de mode sur les réseaux sociaux, mais de données concrètes : recherches des voyageurs, statistiques officielles de fréquentation, niveau des prix pratiqués.
Sur Voyages Pirates, l'Albanie figure actuellement parmi les 8 destinations les plus recherchées par les voyageurs français, aux côtés de destinations méditerranéennes installées comme la Grèce, la Croatie ou l'Italie du Sud. C'est cette montée rapide dans les recherches qui définit une destination qui monte : plus les voyageurs s'y intéressent tôt, plus ils profitent de prix encore accessibles avant que la destination ne se généralise.
Le Japon, la Thaïlande, Rome et Londres suivent une autre logique. Ce ne sont pas des découvertes : ce sont des destinations déjà installées, dont la fréquentation continue de progresser (ou de résister) année après année. On parle alors de valeurs montantes confirmées plutôt que de destinations émergentes.
L'Albanie combine des plages méditerranéennes encore peu fréquentées, un coût de la vie bas et une accessibilité aérienne qui s'améliore nettement depuis 2026.
Le pays a accueilli 12,4 millions de visiteurs étrangers en 2025, en hausse d'environ 700 000 personnes sur un an (Instat, données publiées en janvier 2026). La tendance s'est confirmée au premier semestre 2026, avec 5 millions d'arrivées, en progression de 6,2 % sur la même période l'année précédente. Autre signal fort : en avril 2026, Ryanair a fait de Tirana l'une de ses bases, avec des vols Paris-Beauvais à partir de 21 € l'aller simple sur les dates creuses de mai et septembre. Sur les vacances scolaires françaises, ces mêmes vols montent à 60-90 € l'aller simple, ce qui reste inférieur aux tarifs pratiqués vers la Grèce ou la Croatie sur les mêmes périodes.
C'est la logique habituelle d'une destination qui monte : tant que l'offre de séjours reste limitée face à la demande, les prix de l'hébergement ont tendance à grimper plus vite que ceux des vols. Pour la côte albanaise en été 2027, réserver plusieurs mois à l'avance limite ce risque, surtout sur les zones déjà identifiées par les guides (Saranda, la Riviera albanaise).
Le Japon et la Thaïlande ne sont pas de nouvelles tendances, mais deux valeurs qui continuent de peser lourd dans les recherches des voyageurs français, pour des raisons différentes.
Le Japon a accueilli un nombre record de 42,68 millions de visiteurs étrangers en 2025, en hausse de 15,8 % par rapport à 2024 (36,87 millions), selon l'office national du tourisme japonais (JNTO). Mais la tendance s'est inversée début 2026 : les tensions diplomatiques avec la Chine, qui a invité ses ressortissants à éviter le Japon depuis novembre 2025, ont fait chuter les arrivées chinoises de 61 % en janvier 2026, entraînant un recul global de 4,9 % ce mois-là, une première depuis janvier 2022. Sur les sept premiers mois de 2026, le cumul atteint tout de même 24,5 millions de visiteurs (-1,7 % sur un an), et juillet 2026 reste un record pour ce mois. Le pays conserve donc une forte présence dans les recherches libres des voyageurs français, malgré ce coup de frein ponctuel.
La Thaïlande illustre un cas plus contrasté. L'office du tourisme thaïlandais (TAT) visait 36,7 millions de visiteurs étrangers pour 2026, mais les arrivées ont en réalité reculé de 3,1 % sur les huit premiers mois de l'année, avec 20,9 millions de touristes entre janvier et août, tirées vers le bas notamment par un net repli des visiteurs sud-coréens (-24,8 %) et malaisiens (-11,9 %), partiellement compensé par le retour des touristes chinois (+16 %). La Thaïlande reste donc très recherchée par les voyageurs français en recherche libre, mais l'écart entre l'objectif affiché et la réalité des arrivées mérite d'être connu avant de réserver.
💡 Le conseil du Pirate : le léger recul des arrivées au Japon et en Thaïlande en 2026 est aussi une occasion à saisir. C'est le moment de réserver pour profiter de sites iconiques (temples de Kyoto, plages de Phuket) avec un peu moins d'affluence qu'aux pics de fréquentation de 2025.
Rome et Londres ne jouent pas sur l'effet de surprise. Leur force, ce sont des liaisons aériennes denses, une offre culturelle installée et une fréquentation qui continue de grimper malgré la concurrence de destinations moins chères.
Rome a de nouveau battu son record en 2025, avec 22,9 millions d'arrivées (+3,42 % sur un an) et 52,9 millions de nuitées (+2,87 %), selon l'Ente Bilaterale del Turismo del Lazio. Au Royaume-Uni, VisitBritain attend 44,2 millions de visiteurs internationaux pour 2026, un chiffre revu à la baisse (contre 45,5 millions prévus en janvier), les marchés long-courriers ayant moins bien performé qu'anticipé. Londres concentre une large part de ces flux, portée par sa dessert directe depuis la France et par une demande toujours forte pour les week-ends courts.
L'Albanie, le Japon, la Thaïlande, Rome et Londres ne couvrent qu'une partie des recherches des voyageurs français. D'autres pays suivent une trajectoire similaire à celle de l'Albanie (forte hausse de la demande, offre encore limitée), sans figurer dans le même volume de recherches sur Voyages Pirates pour l'instant.
Pour explorer l'ensemble des destinations disponibles et comparer les offres, la page destinations de Voyages Pirates reste le point de départ le plus complet.
La haute saison s'étend de juin à septembre sur la côte, avec des températures élevées et une forte affluence. Pour profiter de tarifs plus bas sur les vols et éviter la foule, mai et septembre restent les mois les plus avantageux sur la destination.
Oui, mais avec une nuance. Après un record de 42,7 millions de visiteurs en 2025, les arrivées ont légèrement reculé en 2026 (-1,7 % sur les sept premiers mois), à cause des tensions avec la Chine. Le Japon reste néanmoins l'une des destinations les plus recherchées par les voyageurs français.
Oui, mais avec une nuance : les arrivées internationales ont reculé de 3,1 % sur les huit premiers mois de 2026, notamment en raison du recul des touristes sud-coréens et malaisiens. La demande française, elle, reste forte en recherche libre.
Les deux villes restent très fréquentées (Rome : record de 22,9 millions d'arrivées en 2025 ; Royaume-Uni : 44,2 millions de visiteurs attendus en 2026). Le choix dépend surtout du budget et du type de séjour recherché, culturel pour Rome, urbain et shopping pour Londres.
Une destination est considérée comme tendance quand elle combine une hausse mesurable des recherches des voyageurs et une offre touristique qui n'a pas encore totalement suivi cette demande, ce qui se traduit souvent par des prix encore accessibles.
Pas nécessairement. Une destination déjà installée comme le Japon ou Londres reste chère en haute saison, mais une destination qui monte comme l'Albanie permet encore de voyager à moindre coût, à condition de réserver suffisamment en avance.