
Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience de navigation, servir un contenu personnalisé et analyser notre trafic. En cliquant sur "Tout accepter", vous acceptez cela et consentez à ce que nous partagions ces informations avec des tiers et à ce que vos données soient traitées aux États-Unis. Pour plus d'informations, veuillez lire notre .
Vous pouvez ajuster vos préférences à tout moment. Si vous refusez, nous n'utiliserons que les cookies essentiels et, malheureusement, vous ne recevrez pas de contenu personnalisé.

Chaque année, certaines destinations ultra-populaires se retrouvent sous pression à cause du surtourisme, de l’impact environnemental ou de tensions avec les populations locales. En 2026, plusieurs lieux emblématiques figurent dans la liste des destinations à éviter temporairement ou à visiter autrement, selon les recommandations relayées par les professionnels du tourisme.
L’objectif n’est pas d’interdire ces voyages, mais d’encourager un tourisme plus responsable, mieux réparti dans le temps et dans l’espace.
Certaines grandes villes européennes souffrent d’une fréquentation excessive, notamment dans leurs centres historiques.
C’est le cas de Montmartre à Paris, mais aussi de villes comme Venise, Barcelone, Amsterdam ou Lisbonne, où la cohabitation entre habitants et visiteurs devient de plus en plus compliquée.
Le succès touristique a aussi un revers dans certaines régions très prisées pour leurs plages et leur climat. Les Îles Canaries, Santorin ou encore Bali font face à des problèmes de surfréquentation, de gestion de l’eau, de pollution et de hausse du coût de la vie pour les habitants.
Certains sites mythiques attirent tellement de visiteurs qu’ils en deviennent vulnérables. C’est notamment le cas de Machu Picchu, de Kyoto ou de Dubrovnik, où les autorités doivent désormais limiter les flux pour préserver le patrimoine et l’expérience de visite.
Plutôt que de renoncer totalement à ces destinations, il est recommandé de :
partir hors saison,
privilégier des quartiers ou régions alternatives,
soutenir les acteurs locaux,
ou choisir des destinations moins connues mais tout aussi riches.
👉 Voyager en 2026, c’est aussi faire des choix plus conscients pour préserver les lieux que l’on aime découvrir.