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Flightright a publié son classement des pays, aéroports et compagnies aériennes qui enregistrent le plus de retards et annulations en Europe en 2025.
Bonne nouvelle côté annulations : elles reculent, mais les retards restent très élevés, avec près d’un vol sur trois arrivé en retard en Europe.
Entre janvier et décembre 2025, Flightright a analysé plusieurs millions de vols au départ et à l’arrivée des grands aéroports européens afin d’identifier les plateformes où les voyageurs ont le plus de risques de voir leur vol retardé ou annulé.
En matière de retards, Lisbonne reste l’un des pires élèves d’Europe et conserve sa place en haut du classement, avec un taux de vols retardés proche de la moitié des mouvements.
Les données 2025 confirment une concentration des retards sur quelques grands hubs, notamment au Portugal, au Royaume‑Uni et en Irlande.
Lisbonne (Portugal) : environ 46,8 % des vols retardés, ce qui en fait l’aéroport le plus en retard d’Europe en 2025.
Manchester (Royaume‑Uni) : environ 40,5 % des vols retardés.
Dublin (Irlande) : environ 40,1 % des vols retardés.
Autres hubs très touchés : plusieurs aéroports britanniques et allemands affichent eux aussi des taux de retard proches ou supérieurs à un vol sur trois selon Flightright. Côté chiffres globaux, le taux de retard moyen en Europe est estimé à un peu plus de 32 % des vols pour 2025, soit presque un vol sur trois parti en retard, malgré une légère amélioration par rapport au pic de 2023.
Si les retards explosent, les annulations reculent légèrement en 2025 par rapport à 2024. Selon Flightright, le taux moyen d’annulation en Europe descend autour de 0,8 % des vols, contre près de 1 % l’année précédente.
Les aéroports allemands restent toutefois très présents dans les classements lorsque l’on regarde le volume total de vols annulés. Francfort et Munich figurent régulièrement parmi les plateformes où l’on compte le plus de vols supprimés sur l’année, tandis que certains aéroports britanniques enregistrent aussi des vagues d’annulations, notamment lors des mouvements sociaux ou épisodes météo extrêmes.
Les grands aéroports français ne sont pas les pires d’Europe, mais ils restent loin d’être exemplaires en matière de ponctualité.
Paris‑Charles‑de‑Gaulle : important hub européen, CDG reste régulièrement touché par les retards, en particulier l’été, mais sans atteindre les niveaux records de Lisbonne ou Manchester.
Paris‑Orly : l’aéroport figure dans les études Flightright pour les annulations, mais avec un volume moindre que les grands hubs allemands.
Nice : reste régulièrement cité, mais à un niveau de perturbations inférieur aux pires plateformes européennes.
Globalement, la France se situe dans la moyenne européenne : moins d’annulations qu’en 2022–2023, mais une ponctualité encore fragile, notamment lors des pics de trafic ou des grèves de contrôleurs aériens.
Les rapports Eurocontrol montrent une légère amélioration de la ponctualité à l’arrivée entre 2023 et 2024, avec un peu plus de 72 % des vols arrivant dans les 15 minutes de l’horaire prévu en 2024, contre 70,6 % en 2023. En parallèle, la part des retards liés à la gestion du trafic en route (ATFM) augmente, en particulier sur l’axe sud‑est de l’Europe, ce qui pèse lourdement sur les hubs comme Lisbonne, Amsterdam ou certains aéroports grecs.
Pour 2025 et le début de la saison 2026, les premiers bilans convergent sur un même constat :
Moins de vols annulés
Mais toujours beaucoup de retards, notamment sur les grands hubs et les low‑cost, avec des taux de vols retardés proches de 40 % pour certains opérateurs.
Les rapports d’Eurocontrol et de l’IATA pointent une forte hausse des retards liés au contrôle aérien et aux problèmes de capacité dans plusieurs pays européens, notamment en France et en Allemagne. En 2024, 87 % des retards contrôlables par les prestataires de navigation aérienne étaient dus à des problèmes de capacité et de personnel, une tendance qui se poursuit en 2025. À cela s’ajoutent les conditions météo extrêmes, les pannes informatiques et les mouvements sociaux qui continuent de perturber les grands hubs.
Privilégier les vols matinaux, généralement moins exposés aux effets « boule de neige » des retards de la journée.
Éviter, si possible, les correspondances serrées dans les aéroports particulièrement touchés comme Lisbonne, Manchester ou Dublin.
Vérifier la ponctualité moyenne de sa compagnie avant de réserver : certaines low‑cost dépassent les 40 % de vols en retard, tandis que d’autres restent plus fiables.
Surveiller la situation quelques jours avant le départ (grèves, météo, congestion) et privilégier des billets flexibles sur les périodes sensibles.