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Sâinstaller en Australie, câest un rĂȘve pour beaucoup ! Mais avec un passeport français, ça reste encore un peu compliquĂ© : il faut obtenir un visa, remplir des conditions spĂ©cifiques et parfois faire preuve de patience...
Bonne nouvelle : lâAustralie et lâUnion europĂ©enne sont en pleine discussion pour simplifier tout ça. Si les nĂ©gociations aboutissent, il pourrait devenir plus facile â voire possible sans visa â de vivre et travailler au pays des kangourous.
LâUnion europĂ©enne a rĂ©cemment soumis une proposition Ă lâAustralie pour mettre en place un accord de mobilitĂ© rĂ©ciproque. LâidĂ©e ? Permettre aux citoyens australiens de vivre et de travailler librement dans les 27 pays membres de lâUE - et inversement pour les citoyens europĂ©ens qui souhaitent sâinstaller en Australie.
DâaprĂšs NewsWire, Bruxelles espĂšre relancer les nĂ©gociations autour dâun accord de libre-Ă©change longtemps attendu, en discussion depuis 2018. Ces discussions avaient Ă©chouĂ© en 2023, notamment Ă cause de dĂ©saccords sur lâaccĂšs aux marchĂ©s agricoles et la protection des appellations gĂ©ographiques en Europe.
Mais le gouvernement australien, dirigĂ© par le Premier ministre Anthony Albanese, est en train de réévaluer cette proposition. Ce nouvel accord viserait entre autres Ă rĂ©pondre aux pĂ©nuries de main-d'Ćuvre dans les deux zones.
Selon la proposition, les citoyens australiens pourraient vivre et travailler jusquâĂ quatre ans dans un pays de lâUE â sans avoir besoin dâun contrat de travail au prĂ©alable. Les citoyens europĂ©ens auraient les mĂȘmes droits en Australie. Les accords existants de type « Working Holiday Visa » seraient donc remplacĂ©s par ce nouveau dispositif.
Aucun calendrier officiel ni dĂ©tail prĂ©cis nâa encore Ă©tĂ© communiquĂ© pour le moment.
Pour lâinstant, aucun critĂšre officiel dâĂąge ou de profil nâa Ă©tĂ© publiĂ© pour ce futur dispositif de mobilitĂ© UEâAustralie. Les sources Ă©voquent un accord rĂ©ciproque entre lâAustralie et les 27 pays de lâUE, mais prĂ©cisent que les dĂ©tails concrets (Ăąge limite, Ă©ventuels quotas, niveau de qualification, etc.) sont encore en nĂ©gociation, donc impossible de dire aujourdâhui si ce sera rĂ©servĂ© aux 18â30/35 ans ou ouvert plus largement.
Le Working Holiday Visa (PVT) reste aujourdâhui la porte dâentrĂ©e la plus simple pour les Français de 18 Ă 35 ans, mais il est contraignant si vous voulez rester plus longtemps : 88 jours de âtravail spĂ©cifiĂ©â (fermes, construction en zone rurale, etc.) pour une 2á” annĂ©e, puis 6 mois pour une 3á” annĂ©e.
Le futur schĂ©ma de mobilitĂ©, tel quâil est prĂ©sentĂ©, remplacerait cette logique par : aucune obligation de travail agricole ou rĂ©gional, libertĂ© totale de secteur dâactivitĂ© et de localisation, et une durĂ©e possible allant jusquâĂ 4 ans. Autrement dit, vous nâauriez plus besoin dââacheterâ une annĂ©e supplĂ©mentaire en partant en ferme, mais pourriez construire un vrai projet pro sur place.
Les visas de travail classiques exigent gĂ©nĂ©ralement un employeur sponsor dĂšs le dĂ©part, ce qui vous lie fortement Ă cette entreprise et complique tout changement de poste ou de rĂ©gion. Le projet dâaccord renverse cette logique : vous entreriez en Australie avec un titre de mobilitĂ©, vous chercheriez un emploi sur place et pourriez Ă©voluer, changer de boĂźte ou de secteur sans refaire tout votre dossier de visa Ă chaque fois.
Ce ne serait pas la fin de tous les visas de travail, mais pour les citoyens de lâUE, ce serait une vĂ©ritable rupture par rapport au modĂšle actuel centrĂ© sur le sponsorship.
Point clĂ© : rien nâest en vigueur aujourdâhui. Le schĂ©ma de mobilitĂ© est intĂ©grĂ© aux discussions de libreâĂ©change entre lâUE et lâAustralie, prĂ©sentĂ© comme une prioritĂ© politique pour 2026, mais lâaccord nâest pas encore signĂ©.
Le scĂ©nario le plus optimiste ressemble Ă ceci : vote au Parlement europĂ©en courant 2026, ratification des deux cĂŽtĂ©s, puis mise en Ćuvre progressive Ă partir de fin 2026 ou 2027. Si vous avez un projet de dĂ©part Ă court terme, vous devez donc continuer Ă raisonner avec les rĂšgles actuelles :
Visa touristique eVisitor (651) : gratuit, séjour maximal de 3 mois, travail interdit.
PVT / Working Holiday : limite dâĂąge Ă 35 ans, frais de visa autour de plusieurs centaines de dollars australiens, obligation de âtravail spĂ©cifiĂ©â pour prolonger en 2á” et 3á” annĂ©e.
Visas de travail classiques : besoin dâun employeur sponsor et procĂ©dure plus lourde.
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Vous pouvez considĂ©rer ce projet comme un tournant probable pour les prochaines annĂ©es, mais pour un dĂ©part en 2026, seules ces rĂšglesâlĂ sâappliquent encore.â