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ChĂąteau 4 Ă©toiles, vignes du MĂ©doc, petit-dĂ©j' gastronomique inclus. On a vĂ©rifiĂ©, c'est rĂ©el đ·đ„
Imaginez : dormir dans un vrai chĂąteau classĂ© 4 Ă©toiles, au cĆur des vignes du MĂ©doc, avec petit-dĂ©jeuner gastronomique inclus, un parc somptueux et une piscine miroir... âš Les chambres affichent des parquets anciens, des cheminĂ©es d'Ă©poque et les fenĂȘtres vous offrent une vue imprenable sur les rangs de vignes.
Exactement le genre d'endroit dont on repart avec les yeux qui brillent đ·
Ce qui vous attend derriĂšre les grilles forgĂ©es du ChĂąteau du Tertre ressemble Ă un rĂȘve Ă©veillĂ©. Une allĂ©e pavĂ©e, des vignes qui s'Ă©tirent jusqu'Ă l'horizon, et soudain cette demeure du 18e siĂšcle qui se rĂ©vĂšle dans toute sa grĂące bordelaise. Pas d'enseigne tape-Ă -l'Ćil, pas de lobby clinquant. Juste la pierre blonde de la Gironde, le silence des vignes et la certitude d'ĂȘtre arrivĂ© quelque part de rare.
Ă Arsac, au cĆur du MĂ©doc, le ChĂąteau du Tertre a choisi de rester discret. On ne le trouve pas au dĂ©tour d'une avenue commerçante mais au bout d'un chemin que seuls ceux qui savent empruntent. C'est prĂ©cisĂ©ment ce qui en fait l'un des secrets les mieux gardĂ©s du vignoble bordelais.
Les chambres sont des portraits. Parquets larges aux lattes usées par les siÚcles, cheminées sculptées, fauteuils à carreaux bleus et tableaux anciens aux cadres dorés. Chaque piÚce raconte une histoire différente, celle d'une maison de famille habitée, vivante, jamais muséifiée. On y pose ses valises comme on prendrait possession d'un appartement parisien hérité d'une grand-tante chic.
Le matin, le petit-déjeuner mérite à lui seul le voyage. Croissants maison, confitures artisanales, jus pressés et vaisselle de collection dressée sous un lustre en laiton monumental. On s'attarde. On commande un deuxiÚme café. On repousse l'heure du départ.
Dehors, le parc à la française s'ouvre sur une piscine miroir d'une élégance folle, bordée de pierre calcaire et encadrée par les orangeries aux grandes baies vitrées. On ne s'y baigne pas, on la contemple. Elle reflÚte le chùteau, le ciel, les nuages qui passent. C'est suffisant.
Ă quatre kilomĂštres, le ChĂąteau Margaux veille. Tout autour, les plus grands noms du vin mondial se succĂšdent le long des routes du MĂ©doc. Le ChĂąteau du Tertre, lui, appartient Ă cette mĂȘme noblesse mais a choisi l'hospitalitĂ© intime plutĂŽt que la grandeur froide. Bordeaux et son architecture UNESCO sont Ă vingt minutes. Le Bassin d'Arcachon et ses huĂźtres Ă quarante-cinq.
On repart diffĂ©remment. Plus lentement, peut-ĂȘtre. Avec l'envie de revenir dĂšs l'automne, quand les vignes virent au rouge et que le MĂ©doc ressemble Ă une peinture flamande.
Pour consulter les tarifs, les disponibilités et l'ensemble des informations, rendez-vous sur trivago.fr. Le luxe a un prix, mais l'expérience vaut vraiment le détour.